Contact

transamerica.contact@gmail.com

Catégories

Profil

  • transamerica
  • Transamerica, Voyage au coeur de l'Amérique Latine
  • Association
  • 01/01/1981
  • voyages littérature Manger
  • Stève et Enguéran. On vient tous les deux des Aubiers, un village perdu dans les Deux-Sèvres... On a décidé de quitter ce village paisible pour que nos yeux fatigués s'ouvrent à la beauté du monde! On a un projet de réseau vert (cf lien).
Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /Avr /2008 20:40

Bonjour et merci pour mon anniversaire !

J'ai d'ailleurs pu le fêter comme il faut à Antigua Ciudad, au Guatemala, avec une fondue suisse. Il y a beaucoup d'étrangers qui vivent dans cette ville et on a rencontré un suisse et un français qui y vivent depuis plusieurs années. Il faut dire que la ville est agréable. C'est l'ancienne capitale du Guatemala, créée en 1543. Elle a beaucoup d'attraits, que ce soient les marchés artisanaux, les maisons coloniales, la vie culturelle ou encore le volcan Pacaya.


Le volcan Pacaya, situé à environ 1h30 de voiture de la ville, est impressionnant. De type strombolien, son activité est constante. Ce qui fait que tous les jours il y a de la lave et qu'on ne peut monter au sommet. Par contre on peut monter avec un guide jusqu'à la lave. Il y a de la lave froide bien sûr mais en montant un peu plus (et c'est ce que tout le monde fait) on marche sur de la lave chaude. A certains endroits il vaut mieux ne pas rester trop longtemps sous peine de voir ses chaussures fondre ! A quelques mètres de nous on peut voir la lave à 800º qui rougeoie et on étouffe sous la chaleur. Voir le phénomène de refroidissement de la lave aussi près de nous est impressionnant. C'est de la lave visqueuse, ce qui explique la lenteur de son déplacement et ce qui nous assure une relative sécurité. De plus comme elle est très lente, elle est aussi très coupante... Bref il faut faire attention. Mais de tous les volcans que j'ai visités jusqu'à ce jour, c'est le plus impressionnant.
                


Nous sommes aussi marqués par la vie culturelle de la ville, qui possède beaucoup de galeries de peinture et de photos, et aussi des centres culturels actifs. C'est la première fois qu'on ressent une telle émulation depuis notre arrivée en Amérique Centrale. On décide alors de rencontrer un photographe pour avoir une idée un peu plus précise. Après quelques démarches on rencontre Rudi Girón qui s'occupe des magazines culturels Revue et Recrearte. Il nous présente son projet pour faire découvrir sa ville : www.antiguadailyphoto.com. Il publie une photo par jour accompagnée d'un texte sur Antigua et ses environs. Les couleurs sont belles mais nous restons sur notre faim, les photos en elle-même ne présentant aucun intérêt artistique. De plus il semble plus intéressé par nous vendre ses photos que de nous expliquer la situation artistique dans son pays. C'est un projet plus documentaire qu'artistique.

On a aussi ajouté quelques photos sur le site. Si on n'en met pas très régulièrement, c'est qu'on rencontre souvent des difficultés avec les câbles USB et avec le téléchargement.

Merci et à bientôt !

Par transamerica - Publié dans : Guatemala
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /Mars /2008 03:04

Un petit retour sur le Panamá... après bien des jours d'absence.

La première chose qui nous vient à l'esprit en évoquant ce pays, c'est le canal, bien sûr! Au centre de l'économie panaméenne, il est aussi au centre géographique du Panamá. C'est un canal à écluses. On est donc allés à Miraflores regarder les écluses et des bateaux passer. L'histoire du Panamá s'articule autour du canal qui a nécessité des efforts considérables pour sa construction. Ce sont les français qui tentent les premiers de relier l'océan Atlantique au Pacifique en 1880. De Lesseps, fort de son succès au canal de Suez, se charge de la construction. Mais les problèmes rencontrés lors de la construction sont considérables. On dénombre environ 20 000 morts à cause principalement de la fièvre jaune et de l'insalubrité. La compagnie de De Lesseps est aussi terrassé par les problèmes financiers. Enfin les français doivent faire face à des problèmes techniques insurmontables à l'époque. Après une deuxième tentative française, le chantier est abandonné. Il ne sera repris qu'en 1904 par les Américains qui viennent juste de provoquer l'indépendance du pays (il appartenait à la Colombie jusqu'en 1903). Le canal est ouvert en 1914 grâce aux progrès techniques (on décide cette fois-ci de construire un canal à écluses, tout en suivant le trajet français) et aux progrès sanitaires contre la fièvre jaune et le palud, principalement. Le canal est resté sous contrôle américain jusqu'en 1999, date à laquelle il passe (enfin) aux mains des panaméens. L'intérêt du canal pour le Panamá, c'est bien sûr une manne financière importante, mais on trouve aussi toute sorte de produits pas chers comme hi-fi, voitures, produits Nestlé, vin chilien, etc.


Au Panamá, il y a aussi les indiens Kunas. Ils vivent traditionnellement sur les Iles San Blas, mais on les retrouve jusque dans Panamá Ciudad. On les reconnaît aux habits traditionnels que portent les femmes: une sorte de ficelle de couleur (souvent orange ou vert) qui sert les mollets, une toge avec plein de couleurs elle aussi et un anneau dans le nez qui doit refléter le ciel, le vent et la mer (choses très importantes pour eux). Par contre les hommes s'habillent "normalement". En général, les hommes pêchent et les femmes cousent des tissus. Ça peut leur prendre plusieurs semaines pour un tissu.


On a aussi fait des arrêts à Boquete dans la région du café et à Bocas del Toro, des îles sur la côte Caraïbe. Ces deux lieux sont remplis de touristes américains...

A+

Par transamerica - Publié dans : Panamá
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 00:01

¡Hola!

Et oui, la traversée de la frontière entre la Colombie et le Panamá s'est bien passée. Comment ça s'est passé? C'est très simple... Comme il n'y a pas de route entre la Colombie et le Panama, mais une forêt épaisse, pleine d'animaux de toutes espèces, de guérilleros et de bandits de grand chemin, la façon la plus simple pour passer la frontière est d'embarquer sur un voilier depuis Cartagena ou Barranquilla. Pour en trouver un, ce n'est pas très compliqué, puisque c'est une entreprise en plein développement. Il suffit d'aller dans une agence de voyages ou dans quelques hôtels pour "mochilleros" (routards) et de demander. On est allés à Casa Viena, un hôtel à Cartagena, qui ont une sorte d'annuaire de skippers. Ils ne les connaissent pas vraiment (quand on demande leur nationalité, les gens de l'hôtel disent "oh je sais pas trop, Chilien, Brésilien, Français, ou peut être Colombien !"), mais il faut avoir confiance !


Bref on a donc trouvé notre capitaine, Lucho. C'est un Chilien qui vit depuis longtemps en Colombie. Il se dit "Chilombiano". Après un petit entretien et une visite du voilier (environ 13m, 2 mâts et 6 passagers), on décide d'embarquer. On part le mercredi 27 février depuis le port de Cartagena. La route prévue est Cartagena - Sabsurro, Sabsurro - Archipel des San Blas, San Blas - Portovelo, le tout en environ 5 jours.
Je vous laisse imaginer la traversée, une petite brise, quelques vagues, mais pas trop, le soleil interrompu seulement par la nuit, une mer bleue marine, le vent dans les cheveux. Bref le paradis... Bon avec un petit mal de mer, ça passe un peu moins bien, mais on résiste quand même!

Après environ 35 heures de navigation, on fait donc une halte à Sabsurro, un minuscule village à la frontière avec le Panamá. Ici il n'y a pas de port, mais une superbe baie on peut mouiller. En réalité, c'est un ancien volcan dont le cratère s'est partiellement effondré. Le village est entouré de collines où règnent la jungle épaisse et profonde, avec Pumas, jaguars, tigres, serpents, etc. On reste donc une nuit dans ce village, en logeant chez le père de Lucho, le capitaine chilien.


Le lendemain on repart, direction les San Blas, un archipel caribéen comme on peut voir à Thalassa ou à Faut pas rêver (l'émission n'est plus trop d'actualité, je crois, mais bon on joue dans la cour des vieux!). Il y a un petit problème, pour ce départ... Lucho est ivre et a complètement disjoncté. Heureusement, il a eu la bonne idée d'embarquer un second, Olivier. Olivier, c'est un français qui vit depuis un petit moment dans les Caraïbes, sur des voiliers. Il a 41 ans et a acheté son premier bateau à 18 ans... C'est donc lui qui assure toutes les manoeuvres avant que Lucho ne reprennent ses esprits. Et on peut donc arriver sains et saufs sur l'archipel où on pratique plongée, on rend visite aux Indiens Kunas et on se repose de la traversée.

Dix heures de navigation plus tard (sans compter un détour par Porvenir, le poste frontière sur une des îles des San Blas) pour rejoindre Portovelo. Enfin la terre ferme, au Panamá.

Et maintenant direction Panamá Ciudad !

A bientôt

Par transamerica - Publié dans : Colombie
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires

Présentation

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Créer un Blog

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus